Deriv’s partnership conference for top African achievers was a success

Deriv Global Partnerships team
Management and Africa Global Partnerships team

Deriv international team during gala dinner

KIGALI, Rwanda, Dec. 28, 2022 (GLOBE NEWSWIRE) — From September 30 to October 2, 2022, Deriv hosted their top-performing affiliates in Africa at a conference filled with networking opportunities, knowledge-sharing sessions, and social engagements. Deriv team members came from all over the region to meet with the affiliates from their respective countries.

A total of 100 top affiliates from Nigeria, South Africa, Zambia, Tanzania, Botswana, Malawi, Zimbabwe, Swaziland, Namibia, Kenya, Ghana, Cameroon, and Uganda attended the 2-day conference that took place in Kigali, Rwanda. The affiliates participated in intimate roundtable discussions to exchange ideas and give feedback to improve Deriv’s partnership programmes. There were also learning sessions conducted by the affiliates themselves and the Deriv team.

African affiliates participate in Rwanda conference
African affiliates during learning sessions

Deriv affiliates participate in roundtable discussions exchanging ideas and giving feedback to Deriv’s team.

Godfrey Zvenyika, Head of the Deriv Rwanda office, said, “The management and Africa Global Partnerships team planned and executed this event to absolute perfection. This conference gave us insight into how our partners can network and feed off each other, resulting in them performing even better. It was a total pleasure watching the interactions and networking during this conference.”

The success of this inaugural conference has inspired plans for future events. Godfrey continued, “This is the first of many to come, and I believe the conferences can only get better. We are already looking forward to the next conference in February 2023 for the Francophone countries.”

Isabel Gambura, Country Manager, further added, “The conference gave us an amazing opportunity to connect face-to-face and share experiences with our affiliates, people we have been partnering with for years. In fact, one of our top partners shared a very touching story about how our partnership had allowed her to lead an independent life. It was truly great to see how our programmes impact our partners’ lives.”

The event ended with a gala dinner to celebrate the achievements of all the conference attendees throughout their Deriv partnership. Check out the highlights of the conference here.

About Deriv

For the last 22 years, Deriv has built an extensive global affiliate network through some of the most attractive partnership programmes in the industry. With a mission to make online trading accessible to anyone, anywhere, it offers various opportunities to earn commission via a diverse suite of trading apps for desktop and mobile. Its affiliates all around the world enjoy 24/7 support and exclusive resources. Deriv’s product offering includes seven intuitive trading platforms, over 200 tradable assets in markets such as forex, stocks, and cryptocurrencies, unique trade types, and more. Some trading conditions, assets, and platforms are unavailable to clients residing in the European Union.

PRESS CONTACT
Aleksandra Zuzic
aleksandra@deriv.com

Photos accompanying this announcement are available at:
https://www.globenewswire.com/NewsRoom/AttachmentNg/562e1dfd-dfb4-47c1-8c80-1a8f70604e4d

https://www.globenewswire.com/NewsRoom/AttachmentNg/1d2693e3-3028-46ff-9ca2-d62b8f417a21

A video accompanying this announcement is available at:https://www.globenewswire.com/NewsRoom/AttachmentNg/d1ea63e6-110e-4fe0-8d4d-58b9d8af61c2

GlobeNewswire Distribution ID 8720931

Huawei dévoile les 10 grandes tendances des solutions Smart PV pour un avenir plus vert

SHENZHEN, Chine, 28 décembre 2022 /PRNewswire/ — Huawei a tenu la conférence sur les 10 grandes tendances en matière de solutions photovoltaïques Smart PV, axant le débat sur le thème de l’accélération du développement de l’énergie solaire en tant que source d’énergie majeure. Lors de la conférence, Chen Guoguang, président de Huawei Smart PV+ESS Business, a partagé les réflexions de Huawei sur les 10 tendances des solutions Smart PV du point de vue de la collaboration multi-réseaux, de la transformation numérique et de l’amélioration de la sécurité.

Alors que la proportion des énergies renouvelables ne cesse d’augmenter, l’industrie de l’énergie solaire photovoltaïque a connu une croissance fulgurante. Elle doit toutefois encore relever de nombreux défis, notamment : comment continuer à réduire le coût actualisé de l’énergie (LCOE), comment améliorer l’efficacité de l’exploitation et de la maintenance, comment maintenir la stabilité du réseau électrique au fur et à mesure que la part des énergies renouvelables augmente, et comment assurer la sécurité du système de bout en bout.

« En cette période de croissance rapide de l’industrie de l’énergie solaire photovoltaïque, ces défis offrent également des possibilités », a déclaré Chen Guoguang. Entreprise tournée vers l’avenir, Huawei tient à partager ses idées et ses réflexions avec ses partenaires, ainsi qu’avec les organisations et les personnes qui s’intéressent au développement écologique et durable.

Tendance no 1 : Générateur PV+ESS

Au fur et à mesure que les énergies renouvelables alimentent les réseaux électriques, divers problèmes techniques complexes surviennent en termes de stabilité du système, d’équilibre de puissance et de qualité de l’énergie.

Par conséquent, un nouveau mode de contrôle est nécessaire pour accroître la capacité de contrôle de la puissance active/réactive et la capacité de réponse, et pour atténuer activement les fluctuations de fréquence et de tension. Grâce à l’intégration des technologies PV et ESS, ainsi qu’à la technologie de formation de réseau, nous pouvons construire des « générateurs Smart PV+ESS », qui utilisent le contrôle de la source de tension au lieu du contrôle de la source de courant, offrent un fort soutien par inertie, une stabilisation de la tension transitoire et des capacités de transmission par défaut. Les solutions PV passeront ainsi de la stratégie « grid-following » à la stratégie « grid-forming », ce qui contribuera à accroître l’alimentation en énergie solaire photovoltaïque.

Le projet de la mer Rouge en Arabie saoudite a été un jalon dans la pratique de ces technologies. Huawei, l’un des principaux partenaires, a fourni un ensemble complet de solutions, dont un contrôleur Smart PV et un système de stockage d’énergie sur batteries au lithium (BESS). Ce projet utilise 400 MW (PV) et 1,3 GWh (ESS) pour soutenir le réseau électrique, qui remplace les génératrices traditionnelles au diesel et fournit une énergie propre et stable à un million de personnes, construisant la première ville au monde alimentée à 100 % en énergies renouvelables.

Tendance no 2 : Haute densité et fiabilité

La fiabilité et la puissance élevée de l’équipement dans les centrales photovoltaïques joueront un rôle essentiel. Prenons l’exemple des onduleurs PV : de nos jours, la tension CC des onduleurs passe de 1 100 V à 1 500 V. Avec l’application de nouveaux matériaux tels que le carbure de silicium (SiC) et le nitrure de gallium (GaN), ainsi que l’intégration complète du numérique, l’électronique de puissance et les technologies de gestion thermique, on estime que la densité de puissance des onduleurs augmentera d’environ 50 % au cours des cinq prochaines années, et que la fiabilité élevée pourra être maintenue.

La centrale photovoltaïque de 2,2 GW de Qinghai, en Chine, se trouve à 3 100 m au-dessus du niveau de la mer et dispose de 9 216 régulateurs Smart PV Huawei (onduleurs) fonctionnant de façon stable dans cet environnement hostile. Le nombre total d’heures de disponibilité des onduleurs Huawei dépasse les 20 millions d’heures et la disponibilité atteint 99,999 %.

Tendance no 3 : Solution MLPE (électronique de puissance au niveau du module)

Stimulée par les politiques de l’industrie et les progrès technologiques, la solution PV distribuée a connu un développement vigoureux au cours des dernières années. Nous sommes confrontés à différents défis, tels que la façon d’améliorer l’utilisation des ressources en toiture, d’assurer un rendement énergétique élevé et d’assurer la sécurité du système PV+ESS. Par conséquent, une gestion améliorée est essentielle.

Dans un système PV, l’électronique de puissance au niveau du module (MLPE) fait référence à l’équipement électronique de puissance qui peut effectuer une commande améliorée sur un ou plusieurs modules PV, notamment les micro-onduleurs, les optimisateurs de puissance et les sectionneurs. Le MLPE apporte des valeurs uniques telles que la production d’électricité au niveau du module, la surveillance et l’arrêt sûr. Les systèmes photovoltaïques étant de plus en plus sûrs et intelligents, le taux de pénétration de l’énergie photovoltaïque dans le marché de l’énergie photovoltaïque distribuée devrait atteindre 20 à 30 % d’ici 2027.

Tendance no 4 : Stockage d’énergie Smart String

Comparée aux solutions ESS centralisées traditionnelles, la solution Smart String ESS adopte une architecture distribuée et une conception modulaire. Elle utilise des technologies innovantes et une gestion intelligente numérique pour optimiser l’énergie au niveau du bloc batterie et contrôler l’énergie au niveau du rack. Il en résulte plus d’énergie de décharge, un investissement optimal, une facilité d’exploitation et de maintenance, ainsi que la sécurité et la fiabilité tout au long du cycle de vie de l’ESS.

En 2022, dans le cadre du projet ESS de 200 MW/200 MWh à Singapour mené à des fins de régulation de fréquence et de réserve tournante, le plus grand projet BESS en Asie du Sud-Est, le système Smart String ESS, met en œuvre une gestion améliorée de la charge et de la décharge afin d’obtenir sur une période plus longue une puissance de sortie constante et d’assurer les avantages de la régulation de fréquence. En outre, la fonction d’étalonnage automatique de l’état de charge (SOC) au niveau du bloc-batterie réduit les coûts de main-d’œuvre et améliore considérablement l’efficacité de l’exploitation et de la maintenance.

Tendance no 5 : Gestion améliorée au niveau des cellules

À l’instar des systèmes PV qui s’orientent vers le MLPE, les BESS au lithium devraient se développer vers un niveau de gestion inférieur. Seule une gestion améliorée au niveau des piles peut permettre de faire face plus efficacement aux problèmes d’efficacité et de sécurité. À l’heure actuelle, le système traditionnel de gestion de batterie (BMS) ne peut que résumer et analyser des données limitées, et il est presque impossible de détecter les défauts et de générer des avertissements dans les premiers stades. Par conséquent, le BMS doit être plus sensible, intelligent et même prédictif. Cela dépend de la collecte, du calcul et du traitement de gros volumes de données, ainsi que des technologies d’IA pour trouver le mode de fonctionnement optimal et faire des prévisions.

Tendance no 6 : Intégration PV+ESS+réseau

Du côté de la production d’électricité, nous voyons de plus en plus de pratiques de construction de bases d’énergie propre PV+ESS, qui fournissent de l’électricité aux centres de charge par des lignes de transmission d’électricité à ultra-haute tension. Du côté de la consommation d’énergie, les centrales électriques virtuelles sont de plus en plus populaires dans de nombreux pays. Ces centrales combinent des systèmes PV distribués massifs, des ESS et des charges contrôlables, et mettent en œuvre une programmation flexible pour les unités de production d’énergie et les unités de stockage afin d’obtenir un écrêtement des pointes, etc.

Par conséquent, la construction d’un système d’énergie stable qui intègre le PV+ESS+réseau pour soutenir l’alimentation en énergie photovoltaïque et le raccordement au réseau deviendra une mesure clé pour assurer la sécurité énergétique. Nous pouvons intégrer le numérique, l’électronique de puissance et les technologies de stockage de l’énergie pour atteindre une complémentation multi-énergie. Les centrales électriques virtuelles peuvent gérer, exploiter et échanger intelligemment la puissance des systèmes PV+ESS distribués grâce à de multiples technologies, dont la 5G, l’IA et les technologies du cloud, qui seront mises en pratique dans un plus grand nombre de pays.

Tendance no 7 : Sécurité améliorée

La sécurité est la pierre angulaire du développement de l’industrie PV et ESS. Pour ce faire, nous devons envisager systématiquement tous les scénarios et tous les liens, et intégrer pleinement l’électronique de puissance, l’électrochimie, la gestion thermique et les technologies numériques afin d’améliorer la sécurité du système. Dans une centrale PV, les défauts causés par le côté CC représentent plus de 70 % de tous les défauts. Par conséquent, l’onduleur doit prendre en charge la déconnexion de la chaîne intelligente et la détection automatique du connecteur. Dans un scénario PV distribué, la fonction AFCI (Arc Fault Circuit Breaker) deviendra une configuration standard, et la fonction d’arrêt rapide au niveau du module assurera la sécurité du personnel d’entretien et des pompiers. Dans le scénario ESS, de multiples technologies, comme l’électronique de puissance, le cloud et l’IA, doivent être utilisées pour mettre en œuvre une gestion améliorée de l’ESS depuis les cellules de batterie jusqu’à l’ensemble du système. Le mode de protection traditionnel basé sur la réponse passive et l’isolement physique est remplacé par la protection automatique active, mettant en œuvre une conception de sécurité multidimensionnelle du matériel au logiciel et de la structure à l’algorithme.

Tendance no 8 : Sécurité et fiabilité

En plus d’apporter des avantages, les systèmes photovoltaïques présentent également divers risques, y compris la sécurité de l’équipement et de l’information. Les risques pour la sécurité de l’équipement sont liés principalement à l’arrêt causé par des défauts. Les risques pour la sécurité de l’information désignent les attaques de réseau externes. Pour faire face à ces défis et à ces menaces, les entreprises et les organisations doivent établir un ensemble complet de mécanismes de gestion de la « sécurité » et de la « fiabilité », incluant la solidité, la disponibilité, la sécurité et la résilience des systèmes et des dispositifs. Nous devons également mettre en œuvre des mesures de protection de la sécurité personnelle et environnementale ainsi que de la confidentialité des données.

Tendance no 9 : Numérisation

Les centrales photovoltaïques classiques disposent d’une grande quantité d’équipement et manquent de moyens de collecte d’information et de production de rapports. La plupart des équipements ne peuvent « communiquer » les uns avec les autres, ce qui rend très difficile la mise en œuvre d’une gestion améliorée.

Avec l’introduction de technologies numériques de pointe comme la 5G, l’Internet des objets (IoT), le cloud computing, les technologies de détection et les mégadonnées, les usines photovoltaïques peuvent envoyer et recevoir de l’information en utilisant des « bits » (flux d’information) pour gérer les « watts » (flux d’énergie). Tout le lien entre la production, la transmission, le stockage, la distribution et la consommation est visible, gérable et contrôlable.

Tendance no 10 : Utilisations de l’IA

Alors que l’industrie de l’énergie se dirige vers une ère de données, l’amélioration des processus de collecte, d’utilisation et d’optimisation de la valeur des données est devenue l’une des principales préoccupations de toute l’industrie.

Les technologies d’IA peuvent être largement appliquées aux domaines des énergies renouvelables et jouer un rôle indispensable dans tout le cycle de vie de PV+ESS, notamment la fabrication, la construction, l’exploitation et la maintenance, l’optimisation et les opérations. La convergence de l’IA et des technologies comme le cloud computing et les mégadonnées s’intensifie, et la chaîne d’outils axée sur le traitement des données, la formation sur les modèles, le déploiement et l’exploitation, ainsi que la surveillance de la sécurité seront enrichies. Dans le domaine des énergies renouvelables, l’IA, comme l’électronique de puissance et les technologies numériques, entraînera une transformation profonde de l’industrie.

Finalement, Chen Guoguang a fait remarquer que les applications convergentes de la 5G, du cloud et de l’IA façonnent un monde où toute chose est sensible, connectée et intelligente. L’évolution est plus rapide qu’anticipé dans un premier temps. Huawei identifie les 10 premières tendances de l’industrie PV et décrit un monde vert et intelligent dans un avenir proche. Nous espérons que des personnes de tous les milieux se joindront à nous pour atteindre les objectifs de neutralité carbone et bâtir un avenir meilleur et plus vert.

Photo – https://mma.prnewswire.com/media/1974374/image1.jpg
Photo – https://mma.prnewswire.com/media/1974375/image_2.jpg
Photo – https://mma.prnewswire.com/media/1974376/image_3.jpg
Photo – https://mma.prnewswire.com/media/1974377/image_4.jpg
Photo – https://mma.prnewswire.com/media/1974378/image_5.jpg
Photo – https://mma.prnewswire.com/media/1974379/image_6.jpg
Photo – https://mma.prnewswire.com/media/1974380/image_7.jpg
Photo – https://mma.prnewswire.com/media/1974381/image_8.jpg
Photo – https://mma.prnewswire.com/media/1974382/image_9.jpg

 

Huawei Datacom désigné leader dans le Magic Quadrant™ de Gartner® 2022 pour les infrastructures LAN filaires et sans fil d’entreprise

SHENZHEN, Chine, 28 décembre 2022 /PRNewswire/ — Huawei a annoncé qu’il a été nommé leader dans le Magic Quadrant™ de Gartner® 2022 pour les infrastructures LAN filaires et sans fil d’entreprise, le seul fournisseur non nord-américain positionné dans le Leaders Quadrant. Il s’agit pour Huawei d’une étape importante et l’entreprise estime que c’est un témoignage supplémentaire de la reconnaissance mondiale de la gamme complète d’offres de réseaux de Huawei. La vaste gamme de solutions de Huawei comprend la solution CloudCampus 3.0, les commutateurs de la série CloudEngine, les points d’accès Wi-Fi (AP) AirEngine et la plateforme de gestion de réseau automatique et intelligente iMaster NCE.

Huawei Datacom named a Leader in the 2022 Gartner® Magic Quadrant™ for Enterprise Wired and Wireless LAN Infrastructure

En tant qu’excellent fournisseur sur le marché mondial des infrastructures de réseau local filaire et sans fil pour les entreprises, Huawei dispose d’une multitude d’atouts, notamment un portefeuille de produits complet, une plateforme de gestion de réseau basée sur l’intelligence artificielle (IA) et l’apprentissage automatique (ML), une prise en charge du sans-fil, ainsi qu’une « capacité d’exécution » et une « vision complète » à la pointe du secteur.

Huawei dispose d’un ensemble complet d’offres d’infrastructures LAN filaires et sans fil d’entreprise. Les produits et solutions proposés comprennent la solution de bout en bout CloudCampus pour les LAN, les WLAN, et les WAN, les commutateurs de la série CloudEngine riches en fonctionnalités, les points d’accès Wi-Fi AirEngine primés et la plateforme de gestion de réseau automatique et intelligente iMaster NCE éprouvée sur le terrain. À ce jour, ces produits et solutions ont été utilisés par des millions de clients dans le monde entier, dans tous les secteurs d’activité, ce qui leur a valu de nombreux éloges.

Huawei reste engagée sur le marché mondial des entreprises et innove constamment pour établir la référence en matière de réseaux d’entreprise en termes d’architecture de réseau simplifiée, de conception matérielle de premier ordre, de livraison de logiciels agiles et de modèles commerciaux souples.

Plus précisément, Huawei simplifie l’architecture du réseau de campus en passant de trois à deux couches grâce à sa solution composée d’un commutateur central et d’unités distantes (RU). En ce qui concerne l’innovation matérielle, Huawei a dévoilé des antennes intelligentes Wi-Fi 6 de troisième génération et une gamme de tout nouveaux commutateurs CloudEngine et AP AirEngine. Concernant l’innovation logicielle, Huawei se distingue avec la puissante plateforme de gestion de réseau automatique et intelligente iMaster NCE qui sous-tend le premier réseau de conduite autonome L3 du secteur pour les campus. En ce qui concerne les modèles commerciaux innovants, Huawei se différencie des autres fournisseurs en lançant un modèle de plateforme de gestion du cloud louable et vendable, ainsi que des options de déploiement flexibles, notamment sur site, dans le cloud public de Huawei et dans le cloud appartenant à un Managed Service Provider.

À ce jour, les offres de réseaux de campus de Huawei ont été largement utilisées par des clients dans plus de 170 pays et régions dans des secteurs tels que le service public, l’éducation, la santé, l’industrie manufacturière, la finance et l’énergie, les aidant à construire une base numérique solide pour leur parcours de transformation numérique.

Pour en savoir plus sur la solution CloudCampus de Huawei, veuillez consulter le site : https://e.huawei.com/en/solutions/business-needs/enterprise-network/campus-network

Clause de non-responsabilité de Gartner

Gartner n’approuve aucun fournisseur, produit ou service décrit dans ses publications de recherche et ne conseille pas aux utilisateurs de technologie de sélectionner uniquement les fournisseurs ayant les notes les plus élevées ou une autre désignation. Les publications de recherche de Gartner se composent des opinions de l’organisation de recherche de Gartner et ne doivent pas être interprétées comme des déclarations de fait. Gartner décline toute garantie, expresse ou implicite, concernant cette recherche, y compris toute garantie de qualité marchande ou d’adéquation à un usage particulier. Gartner et Magic Quadrant sont des marques déposées et des marques de service de Gartner, Inc. et/ou de ses sociétés affiliées aux États-Unis et dans le monde entier et sont utilisées ici avec autorisation. Tous droits réservés.

Photo : https://mma.prnewswire.com/media/1974567/image_986294_22338677.jpg

Journalist Hopes Coverage on Ethiopia’s Tigray Will Bring Justice

WASHINGTON — Lucy Kassa never expected to be a war correspondent. Working for a Norwegian magazine, the freelance journalist wrote about issues related to development and the economy in Ethiopia.

But then fighting broke out in her home region of Tigray, in Ethiopia’s north.

“I had a different dream for my life. It was never my plan to get into all of this,” she told VOA.

When Lucy began receiving disturbing reports of atrocities in late 2020, she started to document witness and survivor accounts of gang rapes, killings and other human rights abuses.

She was reporting from the capital, Addis Ababa, at the time, and media access to the region was blocked. So, she relied on contacts with old sources in the region, alongside tools such as geolocation to verify accounts.

But, Lucy said, more independent investigations are needed to uncover everything that has happened.

Two years of reporting on the war has taken a toll.

“I have put so much energy into documenting war crimes. I have sacrificed a lot, even I risked my life,” Lucy said.

In 2021, three unidentified armed men forced their way into her home and knocked her to the ground. They questioned her and searched material she had collected for a story. They left with her computer and pictures.

Soon after, Lucy left Ethiopia. She now lives in Europe with the support of an international organization. For safety reasons, she does not share specific details about her life or whereabouts.

“I have security here. The organization here provides me security, but I don’t have a social life with the Eritrean, Ethiopian, and even the Tigrayan community at all,” she said.

Lucy is not alone when it comes to journalists harassed or imprisoned for their coverage of the war in Tigray. Authorities in Ethiopia also blocked internet and mobile phone use in certain regions.

“The situation in Ethiopia is quite horrendous. We are extremely concerned about the safety of journalists,” said Kiran Nazish, founding director of the Coalition For Women In Journalism (CFWIJ), in a written response to VOA.

“Over the last year, we have come across multiple journalists sharing stunning stories of censorship, where journalists do not feel free to report without fear of government reprisal,” Nazish said. “Meanwhile, we have witnessed a year where arrests escalated dramatically.”

Often, she said, authorities give no reason for an arrest.

The Committee to Protect Journalists (CPJ) released a report in August showing at least 63 journalists detained or briefly held since November 2020 after covering stories about the war or politically sensitive topics.

“Since the civil war [in Ethiopia’s Tigray region] started two years ago, we have had many journalists who have been detained for periods, often without charge,” Angela Quintal, Africa program coordinator at CPJ, told VOA.

VOA contacted the Ethiopian Media Authority, which regulates journalism in the country, and the office of the prime minister for comment. Neither had responded before the time of publication.

Documenting abuses

The work of journalists has been essential in uncovering abuses on all sides of the conflict that has killed tens of thousands and displaced millions in Tigray and the Amhara and Afar regions.

A team of United Nations investigators say they found evidence of war crimes committed by Ethiopian federal forces, Tigrayan forces and soldiers from neighboring Eritrea.

The team was denied access to the region, so it collected evidence based on interviews with 185 individuals, including survivors of attacks.

Ethiopia’s government rejected the report for “exceeding its mandate,” The Associated Press reported.

Lucy said a lack of access to conflict areas was used as a way to try to discredit her work or to question the authenticity of the accounts that survivors and witnesses shared with her. But those interviews are etched in her memory, along with the videos and images she has sifted through in the process of verifying accounts.

“To see that humans can do all these things and get away with it creates some kind of hopelessness in you,” Lucy said. “I was asking myself what’s the point of this? What’s the point of me being consumed in this work if it’s not going to bring anything?”

But Lucy’s work, including how rape was weaponized, has been recognized internationally.

More recently, she received the Magnitsky Award for investigative journalism. The human rights awards are named after Sergei Magnitsky, a Russian lawyer who died in pre-trial detention in a Moscow prison after working to expose government corruption.

Catherine Belton, a journalist who for several years was Moscow correspondent for the Financial Times, called Lucy “a true journalistic hero.”

“She’s one of the bravest journalists I’ve ever met,” Belton said in a speech during the award presentation.

Lucy said she was in a dark place when the award was announced. She still has trouble accepting recognition.

“I was terribly depressed by the pressures from all sides. I was so frustrated by the fact that there’s no accountability to the war crimes committed by all sides,” she told VOA. “I remember talking to a father who had a good life [prior to the war] and that he couldn’t feed his baby anymore because he was out of work.”

People find it hard to ask for help, she said. “They don’t want to say, ‘I didn’t eat food,’ or they don’t want to say that I’m hungry. And that breaks my heart.”

Lucy hopes her work will eventually pave the way to justice for the subjects of her reporting.

“As a journalist, all I care about is finding evidence and verifying the accounts. But I’m also a human being. As a human being, you expect some kind of justice,” Lucy said.

Source: Voice of America

Looking back at 2022 – (Part II)

Editor’s note: as the year 2022 draws to a close and all prepare to turn the calendar to 2023, we take the opportunity to look back on the previous 12 months. This article, reviewing the period from April to June, is the second in a four-part series that looks back at some important events and developments that unfolded in Eritrea over the past year. Parts III and IV will be published in subsequent editions of Eritrea Profile.

April

The month began with World Autism Awareness Day being observed nationwide, including in special events held in Mai-Diminet, Central Region and Assab, Southern Red Sea Region. The colorful events, which involved the participation of officials, various ministries, students, community groups, and other stakeholders, promoted greater awareness and called for fighting stigma and discrimination.

On the diplomatic front, a high-level Eritrean delegation, led by Foreign Minister Osman Saleh and Presidential Adviser Yemane Gebreab, conducted a working visit to Russia upon the invitation of Sergei Lavrov, Foreign Minister of Russia. He briefed the Eritrean delegation on the conflict in Ukraine, while the Eritrean delegation reiterated Eritrea’s position and called for a bilateral solution to the conflict. The meeting also saw dialogue on developments in the Horn of Africa and the expression of desire for mutually beneficial cooperation.

Regionally, an Eritrean high-level delegation paid several working visits to Sudan. During the visits, the delegation, again led by Foreign Minister Osman Saleh and Presidential Adviser Yemane Gebreab, met with General Abdel Fattah Al-Burhan, Chairman of the Sovereign Council, Vice-Chairman, General Mo¬hammed Hamdan Dagalo, and a range of officials and community leaders. The delegation underscored Eritrea’s support for a locally-driven solution to the country’s challenges and noted that Eritrea has confidence in the Sudanese people’s capability to achieve peace, stability, and unity. Additionally, Eritrea’s Ambassador to South Sudan, Yohannes Teklemichael, met with Mayiik Ayii Deng, Foreign Minister of South Sudan, and other officials. They discussed several issues, including strengthening bilateral ties, regional developments, and integration, among others.

April saw a number of development-related activities. Residents of Ad-Omar, Dembe-Zeratsion, Dembe Adi-Tsegay, Guldmit, and Adi-Tesfu came together to support the renovation of an 18-kilometer road, while residents of Ad-Fakai, Hagaz sub-zone, built terraces and carried out other water and soil conservation activities. As well, in mid-April, a new gymnasium, established by local and overseas branches of the National Association of Eritrean War-disabled Veterans, was opened in Mendefera. On 28 April, the Ministry of Health, alongside local and international partners, launched its five-year strategic plan. Running from 2022-2026, the strategic plan includes several core components.

Meanwhile, in the sub-zones of Goluj and Areza, cultural and sports week events for students were organized, while at Mai-Nefhi College of Science, 278 students received awards for academic excellence. Similarly, in Segeneiti sub-zone, 16 students were recognized for registering top scores in the eighth-grade national examination. Last, the National Union of Eritrean Youth and Students organized a vocational workshop for 101 youth in Mai-Aini sub-zone.

Eritrean communities abroad remained active. In Sweden, South Sudan, and Uganda, Eritrean nationals held meetings and seminars focusing on different issues. Also, in Europe, YPFDJ branches came together in Rome for the organization’s 16th annual conference.

One of the highlights of the month was Nazareth Woldu winning the 12th edition of the Daegu Marathon in South Korea. Finishing the race in 2:21:55, the Olympian set a new personal, national, and course record.

May

May is a month of celebration and it began, as always, with events marking International Worker’s Day. The official commemoration took place at the National Confederation of Eritrean Workers, with the late Tekeste Baire commending workers nationwide for their multifaceted contributions. On the following day, Eid Al Fetir Al Mubarek was celebrated across the country. Special prayer services, attended by religious leaders and government officials, among others, took place at Bahti Meskerem Square, while Sheik Salem Ibrahim Almukhtar, Mufti of Eritrea and Chairman of Higher Assembly of Eritrean Iftae and Islamic Affairs, extended warm wishes to all. Weeks later, the nation came together to celebrate Eritrea’s independence. At the main ceremony in Asmara Stadium, President Isaias congratulated all Eritreans, while Ambassador Zemede Tekle, Commissioner of Culture and Sports, expressed appreciation to those that contributed to making the festivities so enjoyable. Similarly, Eritreans around the world marked the occasion with colorful, enthusiastic celebrations. Messages of congratulations also poured in from leaders and organizations around the world.

Shifting to development, eye surgeries were conducted on 250 patients in six sub-zones of the Southern region, a community greening campaign was conducted in the Central Region, and residents of Bakla administrative area, Nakfa sub-zone conducted water and soil conservation activities. As well, Keih Bahri Secondary School, located in Central region, handed out awards to 146 students that registered top scores on the annual National School Leaving Exam, while Dembe Sembel Junior and High School added three classrooms at a cost of 2.4 million Nakfa.

Regarding diplomacy, Eritrea’s Ambassador to Sudan, Isa Ahmed Isa met with General Abdel Fattah Al-Burhan, Chairman of the Sovereign Council of Sudan, and Vice-Chairman, General Mohammed Hamdan Dagalo, in Khartoum. During the meeting, various topics were discussed and Ambassador Isa delivered a message from President Isaias focused on strengthening bilateral ties and Eritrea’s support to Sudan. As well, Foreign Minister Osman Saleh and Presidential Adviser Yemane Gebreab met South Sudan’s President, Salva Kiir Mayardit, in Juba and delivered a message from President Isaias. The meeting touched upon topics of mutual interest, and President Isaias’ message underscored Eritrea’s support for the independence and sovereignty of South Sudan. The Eritrean delegation also visited Chad and met with General Mahamet Idris Deby, President of the Military Council. The delegation delivered a message from President Isaias and stressed Eritrea’s readiness to establish cooperation. Within international forums, Eritrean experts from the Ministry of Agriculture participated at a COP15 meeting in Abidjan, and Ambassador Sophia Tesfamariam, Permanent Representative at the United Nations, delivered a statement at the International Migration Review Forum.

In May, Presidential Advisor and the Head of Political Affairs of the PFDJ, Yemane Gebreab, gave a briefing to nationals in Juba, South Sudan. The discussion touched on numerous areas, including domestic issues and regional developments. As well, YPFDJ branches in Germany conducted a conference in Frankfurt, with the General Consul of Eritrea in Frankfurt, Kibreab Tekeste, meeting with participants.

Some of the biggest cheers of the month were for the trailblazing cyclist, Biniam Ghirmay. Following his historical exploits in March, where he won the Ghent-Wevelgem, becoming the first African to win a Belgium cobblestone classic, he won Stage 10 of the Giro d’Italia and became the first black African rider to win a Grand Tour stage. Unfortunately, he was forced to withdraw from the competition with an eye injury.

June

While May celebrates independence, June is about remembering those who paid the ultimate sacrifice to achieve and protect it. Martyrs Day was commemorated by Eritreans nationwide and around the world. At a special ceremony, President Isaias placed a wreath at the Martyrs Cemetery in Asmara, while a nationwide minute of silence was observed. In connection with the occasion, prayer services were conducted at Saint Michael Church and Al-Khulafae Al-Rashideen Grand Mosque in Asmara.

For development, in Nakfa sub-zone, residents conducted water and soil conservation activities, and in all regions of the country, students, offices, and communities planted trees and carried out various environmental or sanitation efforts in connection with Martyrs Day. As part of the nation’s observation of World Environment Day, the Ministry of Land, Water, and Environment organized a discussion forum at the National Confederation of Eritrean Workers Hall, and communities nationwide carried out a range of environment and sanitation activities under the theme, “Only One World”.

Alongside the above, outstanding students at Harnet High School received awards of recognition, Mai Habar Technical School held its graduation ceremony, nearly 1,000 students graduated from Sawa Vocational Training Center, Barentu School of Assistant Nurses conferred certificates to 121 students, and 34 doctors completed special training programs organized by the Ministry of Health and UNICEF.

Additionally, a team of Eritrean researchers and experts participated at the 11th World Potato Congress in Ireland, and a delegation from the Ministry of Agriculture attended the 32nd Session of the Commission for Controlling Desert Locusts and its 36th Executive Committee Meeting in Saudi Arabia.

In terms of diplomacy, Isa Ahmed Isa, Eritrea’s Ambassador to the Sudan, met with General Abdel Fattah Al-Burhan, Chairman of the Sovereign Council.

The two discussed issues of mutual interest and Ambassador Isa reaffirmed Eritrea’s support for peace in Sudan. Meanwhile, in Asmara, President Isaias received the credentials of ambassadors from various countries, including Russia, Turkey, South Sudan, Oman, Thailand, Mauritania, Nigeria, the Philippines, Namibia, and Japan.

On the athletics scene, the highlight was the Eritrean Road Cycling Championships. In the junior male category, Aklilu Arefaine won the individual time trial, with Arsema Woldemichael taking first place in the junior female category. In the female elite and under-23 category, Danait Fitsum came in first, while Biniam Ghirmay won the equivalent male category. Finally, in the elite men’s road race, Merhawi Kudus won first place, with Monaliza Araya winning the elite women’s race.

Source: Ministry of Information Eritrea

Long-Distance Trade Involving the Red Sea coast of Eritrea during the 1st Millennium BCE – 1st Millennium CE

One of the key aspects of the antiquity of Eritrea concerns the long-distance maritime trade, which prospered particularly during the 1st millennium BCE to the 1st millennium CE. The political and cultural features of the interaction among the people along the coast of Eritrea and their maritime trade partners of the wider Red-Sea coast, Indian Ocean, and Mediterranean region have been widely discussed. The connection of the Red Sea coast of Eritrea to the wider circuit along the Red Sea World and the Indian Ocean has been discerned from the presence of trading goods in several archaeological sites along the aforementioned geographical scope.

The existing knowledge among archaeologists who are involved in the Red Sea archaeology has been principally centered on the archaeological data from sites such as Berenike and Myos Hormos in Egypt, the Red Sea coast of Eritrea, and the Eastern Mediterranean as well as archaeological sites in present-day Yemen. Linking the available archaeological evidence from the Red Sea coast of Eritrea to the wider circuits of the Indian Ocean and the Mediterranean region helps us appreciate the beginning and decline of long-distance maritime trade from the 1st millennium BCE to the 1st millennium CE.

Patterns in the production, distribution, and exchange of trading materials often help archaeologists to reconstruct wider circuits of long-distance trade among peoples of different civilizations in antiquity. The origin and distribution of materials, thus, becomes a reference to tackle these key aspects of the antiquity of the northern Horn of Africa.

Today’s edition of the column “Cultural Heritage” explores the accounts of long-distance maritime trade involving the Red Sea coast of Eritrea during the 1st millennium BCE to the 1st millennium CE. The nature of the exchange patterns is highlighted in the production and distribution of ceramics, precious stones, metal artifacts, and glass objects. As far as the antiquity of the northern Horn of Africa is concerned, the first evidence of the involvement of the Red Sea coast of Eritrea is seen in its importance as part of the exchange circuit with ancient Egypt, Nubia, and Southern Arabia.

Ancient Egyptian sources point to a lengthy period of trade exchange with the Land of Punt as early as the mid-3rd to mid-2nd millennium BCE. Recent evidence from molecular biology and isotopic analysis of preserved skeletal remains of baboons presumed to have been exported to ancient Egypt from the Land of Punt strongly point to the location of Punt on the African side of the Red Sea coast, which includes much of present-day Eritrea. Furthermore, the progressive inclusion of the Eritrean Red Sea coast into a wider area of commercial expansion in the Southern Red Sea stimulated the rise of complex societies in Eritrea in the early 1st millennium BCE. In the late 1st millennium BCE these complex societies along the Red Sea coast of Eritrea were included in the Roman circuit of the Red Sea world. The commercial relations further expanded into the early to mid-1st millennium CE, allowing the civilizations along the coast to become important commercial partners of the Roman and Byzantine empires respectively. Amphora assemblages represent major evidence of the long-distance trade between the Eritrean Red Sea coast and the Roman and Byzantine empires in the 1st millennium BCE and 1st millennium CE.

Amphora assemblages refer to the large two-handled pottery containers of the Greek and Roman epochs, which were used for storing and transporting liquids such as wine and olive oil as well as foodstuffs such as fish sauce and date products. Amphora assemblages were produced across much of the Roman Empire from the Iberian Peninsula (Spain and Portugal) to France and from the Italian peninsula to the Roman Province of North Africa and the Eastern Mediterranean. Various archaeologists give amphora assemblages different classifications to represent their production centers across the Roman world and their chronologies.

The archaeological record from the ancient port city of Adulis in Eritrea shows evidence of an Early Roman wine amphora (dating to the late 1st millennium BCE to early 1st millennium CE) as well as the so-called Ayla amphora from the Byzantine period (particularly from the 4th to 7th centuries CE). These varieties of amphora assemblages have expanded our knowledge of the probable origin and distribution patterns of amphora across the Red Sea world and the Indian Ocean. The Early Roman wine amphora found at the ancient port city of Adulis belongs mainly to the Dressel 2-4 forms believed to have been imported from the Italian peninsula and the Roman province of Egypt (principally the ancient ports of Myos Hormos and Berenike). These amphora assemblages have been found at Adulis with other forms of ceramic assemblages from North Africa, including the African sigillata forms, allowing us to understand the connections with the wider Red Sea world. It should also be noted that pottery from Adulis and the interior of the northern Horn of Africa have been found at the ancient Egyptian ports of Myos Hormos and Berenike. The Dressel 2-4 amphora were particularly destined for the Red Sea coast of East Africa, Southern Arabia, and the Indian sub-continent to transport wine, and they have been found in these regions in large assemblages.

Similarly, the Ayla amphora, which represents production from the 4th – 7th centuries CE, has been widely documented in the archaeological record of the Eritrean Red Sea coast. The Ayla amphorae are presumed to have been produced at the ancient port of Ayla (Aqaba) in present-day Jordan. These amphorae assemblages, presumed to have Eastern Mediterranean origin, were also found in Myos Hormos and Berenike in Egypt; Adulis, Assarca, and Matara in Eritrea; Axum in Ethiopia as well as Zafar in Yemen. The Ayla amphorae provide a glimpse of the long-distance trade across the wider circuit of the Red Sea, Eastern Mediterranean, and the Indian Ocean during the Byzantine periods. The ancient shipwreck at Assarca in the Dahlak Islands revealed large assemblages of a variety of the Ayla amphorae and provided the sea-faring trade involving the Red Sea coast and the Mediterranean world. It should also be mentioned that apart from the apparent connections with the Roman and Byzantine worlds, the Red Sea Coast of Eritrea had trading contacts with the Persian Gulf and the Indian sub-continent, as understood from pottery uncovered along the coast.

On similar accounts, the long-distance trade involving the coast of Eritrea and the wider

The Mediterranean has been suggested from the remains of precious stones found at the ancient port city of Adulis. Decorated marble and travertine fragments uncovered from the port city presumably have been linked to the sources in the Agean and Egypt, which indicate Byzantine connections. This rudimentary analysis, it should be said, however, needs to be supported by geological, mineralogical, and chemical studies to understand the full extent of the distribution patterns involving these materials. Furthermore, metal artifacts and glass objects found along the coast need similar approaches to unveil the scale of long-distance trade connecting the Eritrean coast to the wider Red Sea, Indian Ocean, and Mediterranean worlds in the 1st millennium BCE to the 1st millennium CE.

Source: Ministry of Information Eritrea